Nouveau : Funds Watch et Funds360 se regroupent en une marque unique pour vous aider dans vos prises de décisions financières

La simplicité comme gage de clarté

Dans le domaine de la finance comme dans la vie courante, nous avons tendance à passer beaucoup de temps à essayer de découvrir de plus en plus de choses, pour finalement voir que cela nous amène à remettre tout en question, et donc à nous éloigner d’une prise de décision limpide. L’époque est aux chaînes d’informations en continu, aux tweets incessants et cetera, et cela nous conduit à ne pas réussir à distinguer la réelle information importante. Ce phénomène est expliqué dans un article de Cordel paru dans Harvard Business Review.[1] Cordel justifie la difficulté d’une bonne prise de décision, par la présence d’une surcharge informationnelle. Comme le dit Régnauld ; « Noyés sous un flot de données souvent contradictoires, nous nous embrouillons et ne savons plus quoi penser ni comment agir »[2].

L’époque est aux chaînes d’informations en continu, aux tweets incessants et cetera, et cela nous conduit à ne pas réussir à distinguer la réelle information importante. Ce phénomène est expliqué dans un article de Cordel paru dans Harvard Business Review.[1] Cordel justifie la difficulté d’une bonne prise de décision, par la présence d’une surcharge informationnelle. Comme le dit Régnauld ; « Noyés sous un flot de données souvent contradictoires, nous nous embrouillons et ne savons plus quoi penser ni comment agir »[2].

La lecture de l’article One making the right choice : the deliberation – without – attention effect [3] peut être fort utile pour en comprendre plus à ce sujet. Cette lecture permet notamment d’éviter certaines idées intuitives. Dans cet article, les chercheurs ont voulu vérifier si une réflexion approfondie conduit inévitablement à de bonnes décisions et à des choix satisfaisants. Afin d’arriver à une conclusion évidente, quatre études ont été pratiquées. Les quatre conclusions sont identiques, aussi nous nous attarderons uniquement que sur les deux premières de façon à imager, et à comprendre ce consensus. La première étude consistait à demander à deux groupes de personnes (à l’aide de différents attributs) de choisir une voiture parmi quatre modèles. Un modèle bénéficiant de 75% d’attributs positifs, deux ayants 50% d’attributs positifs, et un dernier ayant 25% d’attributs positifs. Dans le premier cas, quatre attributs étaient présentés (cas simple), douze dans le second (cas complexe). Les résultats montrent que les participants bénéficiant de quatre minutes de réflexion ont mieux choisi (la meilleure voiture) dans le cas simple que les participants ayant été distraits. Par contre, ceux-ci ont moins bien choisi dans le cas complexe (Figure 1). La conclusion de la première étude met en avant qu’une pensée consciente conduit à des choix qualitatifs dans des cas simples, mais pas forcément dans des cas plus complexes. Il semblerait qu’une réflexion intense au sujet de nombreux critères ne permette pas d’établir une analyse logique, là où une réflexion succincte arrive à déterminer le meilleur choix.

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Les marchés broient du noir : A quand l’éclaircie ?

Cet épisode baissier à la fois sur les actions et les obligations ne s’était pas vu depuis plus de 50 ans. En 2008, crise majeure s’il en fut, les obligations d’Etats avaient légèrement progressé, protégeant la partie défensive des portefeuilles. Ce n’est pas le cas cette année, de sorte que toutes les gestions sont impactées, les gains de 2021 étant d’ores et déjà effacés. Même l’or, valeur refuge de référence, a nettement reculé.